vendredi 8 août 2008



Le mot d’ordre : l’impatience. Ou en la faisant à la Chuck P.
« Impatience n’est peut-être pas le mot qui convienne, mais c’est le premier mot qui vient à l’esprit »
Voir aussi : empressement
Voir aussi : hâteEt déjà, je ne peux pas m’empêcher de commencer à faire du tri et ranger. Je joue à Tetris avec sacs et cartons, qui déjà s’entassent sous la fenêtre. Un carton et deux sacs pour mes bouquins, un sac pour la moitié de mes chaussures (Voir aussi : boulimie) et frénétiquement, je ne peux pas m’empêcher de transformer ma chambre en vide capharnaüm,
peut-être bien à la Blacksad.Version couleur pour aujourd’hui, vous en avez de la chance. Et puis, je tenais à m’excuser du manque de mise à jour mais le roman avance petit à petit, les chapitres se succèdent et les feuilles remplies s’entassent les unes sur les autres. Je me concentre tour à tour sur mes personnages, cherchant sans cesse à leur donner de la matière, les remodeler encore et encore. Et si vous êtes sages,
peut-être que je vous dévoilerai un morceau.
Le scénario du court-métrage avec Alexis est terminé, les peu de critiques reçues pour l’instant sont plutôt bonnes, il ne manque plus qu’une caméra et les clés de l’appartement. En ce qui concerne L’absence, l’autre court métrage, rien de concret pour l’instant, pour cause d’actrice surbookée :]
Mais je la veux elle, et personne d’autre,
alors je prendrai mon mal en patience.
Et d’ici là, les jambes croisées sous ma couette, je dévore L’arbre du voyageur, d’Hitonari Tsuji, qui sera bientôt à mettre au même rang que Murakami, Yoshimoto et Inoué
(Mishima sucks).
La littérature japonaise est pour moi comme le plus doux et le plus sucré des desserts.

Et puis, pour terminer, histoire de rester dans la lignée débraillée, sachez que je ne suis toujours pas inscrite à la fac, et ça commence à m’inquiéter. Simple cursus la première année, psycho, et puis finalement double licence la seconde année avec anglais en plus de ça.
Et dire que j’ai passé le concours des Beaux Arts…
Riez, pauvres fous.
Until then…

You know you love me. xoxo