samedi 7 février 2009

fahrenheit

A regarder la régularité de mes articles, on pourrait presque croire que j’ai un tas de choses à dire. Pourtant, à relire mes articles, et même à les écrire,
j’ai l’impression de tourner en rond.
De raconter les mêmes choses, ou bien simplement de ne rien raconter tout en mettant des mots bouts à bouts.
« Je dois avoir une bouteille de Gin qui traine quelque part dans un placard ». C’est une phrase de Fahrenheit, le jeu vidéo, dont je parlais plutôt, qui m’a marqué.
Hier avec le Sylvain, jusqu’à six ou sept heures du matin, je me suis refait ce Fahrenheit en question. Je me suis même relevée pour me taper un chapitre entièrement au joystick, un truc assez difficile à la base, mais comme le Sylvain n’avait plus de vies, je devais faire un perfect. J’ai kiffé sa race, je dois avouer, jusqu’à parfois me retaper une scène plusieurs fois, juste pour le plaisir de sentir la manette vibrer entre mes mains (aucune connotation, aucune).
C’est ainsi que dans le chapitre Anges Déchus, ou quelque chose de ce goût là, je faisais la maligne à imiter stupidement la chanson en faisant un plus perfect que perfect; pendant que Sylvain répétait en se marrant :
« T’es cinglée, t’es cinglée ».
Bon bien sûr, je m’envoie des fleurs, tout ça, mais c’est pas demain la veille que je serai une badass à un jeu vidéo.
D’ailleurs, Fahrenheit est le premier jeu vidéo que je termine, si bien sûr on exclut Super Mario Land à l’époque de sa sortie, en Game Boy même pas color; ce qui explique mon attachement au jeu de Quantic Dream.Bon, voilà, je ne suis pas ici pour parler de jeu vidéos mais à l’évidence, c’est la seule chose que j’ai à écrire sous la main.
D’ailleurs, quand j’aurai posté cet article, je vais commencer Shadow Of The Colossus pendant qu’Alexis passe l’aspirateur :)
Bonheur, bonheur.J’ai dormi une heure cette nuit, je sais que j’ai les yeux vitreux et des cernes imposantes, mais une chicha à la banane coincée entre les lèvres et le clavier pourri d’Alexis entre les mains, je ne remarque même pas mon état de fatigue. Ecrire est la seule chose qui me tienne éveillée, à défaut de la caféine, qui ne me fait malheureusement plus effet.
Une fois que je serai debout, évidemment, ce sera une autre histoire. Et ce soir, on m’embarque pour un petit gig d’une nouvelle conaissance, un garçon qui porte des chapeaux.

Je suis l’as de trèfle qui pique ton coeur.

Je n’ai pas joué au poker depuis longtemps, à vrai dire, je ne joue plus, mais je n’ai toujours pas de chance, et jouer ne provoque plus aucun plaisir sinon un ennui.

Si je m’écoutais, j’apprendrais à jouer au violon, je commencerais à composer sur Fruity Loops, je ne m’achèterais plus que des blondes et je dépenserais mes sous en bouquins, fringues, CD, DVD & cartouches de Game Boy (entre autres)
Mais comme je suis une paresseuse finie, je préfère écrire des articles sans intérêt au lieu de continuer ce second roman que je commence à délaisser.