Quand le geek n’est pas là (cf. dessin)

quandlegeeknestpasla

Je ne vous ai jamais raconté que je portais la poisse?
Ou alors si, je l’ai raconté à certains d’entre vous qui n’ont jamais voulu me croire.
Hé bien sachez le aujourd’hui, une vendeuse de la Fnac du nom de Julie me croit. Que je vous explique mes péripéties, et vous n’aurez plus jamais le droit de me contredire.Vendredi soir, je voulais rentrer à Brest avec J.
(Gossip Girl style, t’as vu).
Je suis allée voir les horaires de car sur Viaoo29.fr, qui d’habitude est un site sûr. Un car était annoncé à 18h04. Évidemment, quand on arrive à la gare routière, on nous annonce, normal, l’air de rien : « Le dernier car était à 17h30. »
Ajoutez à ça que la mère de J. nous harcelait toutes les 5 minutes pour voir où on en était notre petite expédition. On s’imaginait déjà lui dire qu’on regardait un film avec des trains si elle nous appelait et qu’elle entendait le bruit de la sncf.
Bref, tout ça pour dire, j’ai payé 10 euros pour un ticket de train qui en vaut 5, mais bien sûr je n’avais pas ma carte 12-25 et la grognasse à l’accueil n’a pas voulu vérifier que j’étais inscrite.
Et encore, au guichet, c’était 10 euros, mais 15 à la borne.Ce matin, à 13 heures, quand je me suis réveillée, il neigeait. J’ai enfilé quelques vêtements à la va-vite et je suis descendue à la place de la liberté, accompagnée de Marc et Sylvain (en quête désespérée de gants). J’ai fait quelques photos banales, mais comme on a jamais la neige chez nous, j’étais bien obligée. Arrivée place de la liberté, j’ai pris une photo et je m’apprêtais à en prendre d’autres, cette fois vraiment bien. Mais tout naturellement, j’arrivais au bout de la pellicule, et impossible de prendre une photo supplémentaire.
Arrivée chez moi, un café dans le ventre mais un Sylvain sans gants, je tripote mon appareil et là, paf ! Je débloque un truc et je réussis à prendre une nouvelle photo.
Entre temps, vous vous en doutez, il a arrêté de neiger. Et puis il fait chaud, dans mon appartement bordélique. Je n’ai pas envie de repartir.

Pour terminer, cet après-midi, avec ou sans découvert, je n’ai plus d’enceintes de pc. Je file à la fnac, toujours en charmante compagnie. Je m’apprête à payer avec ma carte et là, rien. Je ne me souvenais plus du code. Alors je repars chez moi pour embarquer à la volée mon chéquier, et là, l’adorable caissière me dit : « Mais vous ne pouvez pas payer par chèque sans carte d’identité ! »
D’habitude, ma carte d’identité se trouve dans mon Moleskine (parce qu’elle ne rentre pas dans mon portefeuille, évidemment), qui se trouve dans mon sac.
Comme par hasard, j’avais lavé mon sac la veille et complètement oublié de remettre mon Moleskine. Du coup, je repars chez moi une troisième fois, haineuse et féroce, prête à me jeter sur Julie, la caissière. Heureusement, la jeune fille est bon public et rit à mes blagues, du coup je laisse passer (c’est tellement rare de voir des gens qui rient à mes blagues).

En conclusion, ce week-end, je me suis endettée, je ne sais pas si ma pellicule est terminée, mais maintenant j’ai un putain de son sur mon pc.
Enfin bon, tu peux pas test’, je porte la poisse.

Hmm, et si je poste ce dessin, c’est parce que je n’ai rien de mieux à mettre comme image d’article
(voyez un peu où j’en suis arrivée, héhé)