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2014 – 2018

Voilà plusieurs semaines que je réfléchissais à faire quelque chose de récurrent le 18. C’était une date random, aléatoire. Peut-être parce que le chiffre me plaisait. Pourtant j’ai toujours eu horreur des chiffres. Je pensais à des playlists. Puis j’avais pensé à ces deux mots, New Berlin. Comment l’écrire. Comment ne pas l’écrire. Quoi en faire. Des bouts de discussion sur un chat IRC à propos d’un Internet alternatif. Ce document sur mon bureau qui s’intitulait Il n’y a pas d’enjeu.odt.
Ce serait tout ça à la fois. Depuis quelques temps déjà, je réfléchissais à la manière de travailler le perfectionnisme, de l’adoucir, de l’aplatir, de le corriger. Appuyer sur le bouton Envoyer. Arrêter de réfléchir et publier. Arrêter de penser et agir. Voilà la démarche.

Tous les 18 du mois, je ferais de mon mieux pour écrire un truc. Je dis bien un truc et non une histoire. Je ne sais pas si ça deviendrait une histoire. Il y a bien des personnages que j’avais envie de découvrir. Des thématiques sur lesquelles je voulais réfléchir. Mais surtout, il y avait et il y a toujours, tout le temps, ce besoin de poser des mots quelque part. Et ce besoin, il revient régulièrement. Trop régulièrement pour l’ignorer.
Il fallait que je pose des mots quelque part, peu importe ce que seraient ces mots, peu importe ce qu’il y aurait derrière (il y a d’autres personnes pour déchiffrer ça).
Voilà le contrat.

Je n’avais aucune idée d’où j’allais. Mais il y aurait un lieu, une temporalité, un endroit. Ce serait New Berlin. C’est la seule chose que je m’imposais. Alors il y aurait des incohérences. Et ça pourrait ne ressembler à rien, ne pas être intéressant. Mais il fallait que je m’en foute. Il fallait que je fasse ce truc. Pour expérimenter. Pour bidouiller. Pour créer. Il n’y avait pas d’enjeu. Et il fallait que le contrat soit établi dès le début. Pour qu’il n’y ait pas de tromperie sur la marchandise. Pour qu’il n’y ait pas d’enjeu, pas d’attentes, pas de pression.
Voilà la démarche, voilà le contrat.
C’était, ce serait, c’est devenu les Chroniques chaotiques de New Berlin.

Les fragments #1 à #12 forment une matière organique avec un début, un milieu et une fin. Les fragments #13 et #14 s’inscrivent dans la poursuite des fragments précédents, mais ouvrent un univers parallèle qui est resté ouvert et n’aboutiront sans doute jamais. Les Fragments éthérés de SuperELIZA, restauration de fichier #01 et #02 s’inscrivent dans le même univers, et n’aboutiront probablement pas eux non plus. Ils sont en annexe.

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Les différents fragments sont disponible en matériau d’origine ici : http://www.mooshkabelmont.net/category/new-berlin/

2007 – 2011

Descendre sur la pointe des pieds dans la cuisine pour lancer un café. Attendre la nuit. Attendre que la personne dans mon canapé aux couleurs kitsch soit profondément endormie pour descendre sur la pointe des pieds dans la cuisine. Toujours vérifier. S’approcher de la personne. Dire quelques mots. Interroger. Parfois, toucher le visage du bout des doigts. Toujours vérifier. Une fois que la personne dans mon canapé aux couleurs kitsch est profondément endormie, descendre sur la pointe des pieds dans la cuisine pour lancer un café. Mon bureau a été poussé jusqu’à la fenêtre. La fenêtre est ouverte. Il fait nuit. Plus bas, il y a la gare. Et j’écoute les trains en entamant mon café puis en entamant une nouvelle. Il me fallait une nuit entière pour écrire une nouvelle. Il me fallait la nuit, la personne endormie dans mon canapé aux couleurs kitsch, mon café et le bruit des trains.

Écrites entre 2007 et 2011, ce sont des histoires pour midinettes. Ce sont des histoires écrites par une adolescente nourrie aux triangles amoureux, aux amours impossibles, aux amours imaginaires. J’ai longtemps idéalisé cette période de ma vie où j’écrivais n’importe quand, sur n’importe quel support ; et que je découvrais toute l’intensité du processus créatif, qui parfois m’interrogeait beaucoup. Étais-je un monstre ? Pour quelle raison étais-je sans arrêt en train d’écrire ? Et la nostalgie de cette époque n’a jamais cessé de me quitter. Si je me décide enfin à les publier en ligne, c’est pour pouvoir tourner la page. Elles n’ont pas été relues, uniquement remises en page. Elles sont probablement maladroites, peut-être même un peu honteuses, et c’est en partie pour ça qu’elles n’ont pas été relues. Elles sont publiées ici pas seulement pour tourner la page, mais aussi parce qu’elles participent au processus de documentation. Et pour ne pas qu’elles prennent gentiment la poussière numérique au fond d’un disque dur qu’on aura éventuellement pris le temps de chiffrer, mais dont on aura bien entendu perdu la clef.

 

Goodbye Violette

C’est l’histoire d’une fille qui retrouve son père après dix ans d’absence. C’est l’histoire d’une père qui revient pour mieux repartir.
Disclaimer : J’avais 17 ans quand j’ai commencé à écrire Goodbye Violette. Le roman est donc probablement très maladroit et bourré de plein de petites choses qui ne vont pas. Si vous avez plus de 17 ans et que les dramas, c’est pas votre truc, je vous recommande fortement de passer votre chemin.
Par ailleurs, Goodbye Violette est publié brut, sans relecture attentive.
Fin du disclaimer.

Année de rédaction : 2007 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 73

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Miruku No Cafe

Film choral : Film où de multiples histoires se croisent et se rejoignent avec de nombreux personnages.
Ici, c’est le même principe, mais au format texte.
Miruku No Cafe était à l’époque un projet de web-série littéraire avec publication d’un épisode par semaine (ou mois, je ne me souviens plus :3).

Année de rédaction : 2010 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 61

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Freaks Unit

Il fait très froid. C’est la nuit. Du moins, ça ressemble à la nuit. Seulement, il y a des détails étranges. Cette odeur de barbe à papa, par exemple.
Est-ce que c’est vraiment la nuit, ou est-ce que c’est autre chose ?

Année de rédaction : 2011 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 8

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Des mots d’amour un jour de fin du monde

Colette cherche Maïna.
Partout, tout n’est que zombies.
Racine tombe sur Colette.

Année de rédaction : 2010 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 10

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Horrormatic

C’est l’histoire du clip Halls of Illusions d’Insane Clown Posse.
C’est l’histoire d’une bande d’emos ingrats dans un parc d’attraction.

Année de rédaction : 2010 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 4

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La fille au caramel

« Elle est assise, seule, dans un canapé de velours noir aux reflets rouges. Autour d’elle, les gens dansent tous ensemble. Elle est assise, seule, dans un canapé trop grand pour elle et boit un verre de martini. Elle est triste, la fille au caramel. »

Année de rédaction : 2009 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 3

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Cimetière Amer

Baptiste est maçon. Il a la trentaine.
Mais ça, on s’en fout.

Ce qui est important, c’est que Baptiste vient de se réveiller quelque part, enterré vivant.

Année de rédaction : 2010 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 5

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Ils disent que ça viendra avec le temps

Il est 7h30. Dany enfile son gros casque et se dirige vers le lycée.
Sur le chemin, il croise la fille qui habite sous un pont.
Elle attend une lettre.

Année de rédaction : 2009 · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 7

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Ramona Doesn’t Like Flowers

C’est l’histoire d’une fille qui ne s’appelle pas Blake. Et qui rencontre une fille qui s’appelle Annie dans une librairie.

Année de rédaction : 2011  · Année de publication : 2015
Nombre de pages : 7

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