jeudi 5 février 2009

jeudi-5-fevrier-2009

A deux, c’est mieux. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais sur Facebook, il y a une pub pour un site genre Meetic avec en photo Zachary Levy, vous savez le mec de Chuck, mon égérie d’il y a trois semaines.
Bref, peu importe, je ne savais pas par quoi commencer mon article, alors j’ai écrit la première chose qui me passait par la tête, voire même la première chose qui me passait sous les yeux.Je me suis réveillée il y a une heure, couchée ce matin, aux environs de 9h.
Une fois de plus, j’aurais à peine vu la lumière du jour.
Malheureusement, ce n’est ni la première, ni la dernière.Voilà. Je suis furieuse contre moi-même, parce que j’ai mis mon réveil à 15h, mais impossible de me réveiller. Je repars en sens inverse, ce que j’ai toujours craint. Je ne supporte plus ce rythme de vie, mais je suis repartie en plein dedans.
J’avais des tas de trucs à faire aujourd’hui, évidemment. Je devais passer en boite d’intérim pour déposer quelques CV. Ce sera peut-être demain, si je ne dors pas.
Il fut un temps où les nuits blanches étaient intéressantes. Aujourd’hui, elles sont tout bêtement désespérantes.

Ma conscience a plein de choses à me hurler et à me reprocher, s’il me reste au moins un semblant de conscience. Je n’ai pas été à la hauteur de mon indépendance, j’ai tout fat à l’envers, dans le mauvais sens.
Je n’ai pas su prendre mes responsabilités, et c’est à peine si je peux me regarder en face, l’air de rien.

Evidemment, je dramatise (c’est ce que certains se diront), même si tout ça est criant de vérité. J’avais des projets, des bonnes résolutions, j’allais à la fac, j’avais mon loyer à payer, un petit boulot à trouver.
Et paf ! Trois mois plus tard, à peine, l’équilibre que j’avais commencé à construire s’est envolé, et il ne reste même pas un semblant de piliers, de fondations, qui me permettraient de repartir en avant, de reconstruire à nouveau.

Songe d’une nuit d’hiver, ou comment faire un bilan de qui je suis, qui je ne suis pas, ce que j’ai fait, et surtout ce que je n’ai pas fait.