jeudi 17 juillet 2008

Je suis assise face à un chaos qui me sidère moi-même, un bordel que j’ai soigneusement organisé, seule, et que je laisse évoluer comme il me plait, juste pour montrer que je peux encore dire JE et que, pour une fois, quelqu’un rangera ça pour moi. Alors je prends particulièrement soin de ne rien laisser en ordre.

La dictature des légumes verts. La dictature des cris qui se propagent par les couloirs, les escaliers et la mezzanine. Alors je me jette corps et âme dans des bouts de chiffons, des objets qui valsent et des vêtements éparpillés dont je ne m’occupe désormais plus.
Je commence à prendre les choses en main. Trier. Faire la part des choses. Arrêter de jouer à avoir le plus grand nombre. Ne plus jouer contre x.
Je ne cours plus après un café vanille, ni une oreille attentive, ni un cable d’iPod. La prochaine fois, je ne prends pas rendez-vous. Je ne prends p
as non plus de prochaine fois.

Pour finir, un merci tout particulier (non pas pour le sac Penelope Jolicoeur, même si.. un peu quand même), à cette petite demoiselle que je ne connais que depuis moins de deux semaines, avec qui j’ai passé quelques heures, mais que je veux déjà revoir très vite. Merci d’être derrière moi. Merci pour ces mots. Je te garde un café-chocolat pour plus tard :]

Snoochie boochies, les enfants.