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Un vinyle des Sex Pistols est en train de tourner alors que je bois un thé à la menthe. Brûlant. Je dois apprendre à boire des trucs brûlants parce que d’habitude, je ne peux pas m’empêcher de rajouter de l’eau froide. Partout. Quand je commande un café, je commande toujours un grand verre d’eau. Je précise toujours grand, parce que j’ai souvent soif, et que la moitié de l’eau me sert aussi à boire. Pas juste refroidir mon café.

Quel est le but de cet article ? Aucun.
Remember, je veux écrire des articles sans but. Et peut-être qu’à force de m’entraîner à publier régulièrement des banalités, je posterai des choses plus construites, plus réfléchies. Plus matures.

Donc je rajoute de l’eau froide partout. Ce qui est une mauvaise idée. Parce que l’eau altère le goût. Et je me retrouve à boire des choses fadasses. Et comme je ne sais jamais doser, je me retrouve aussi à boire des choses tièdes. Fades, fades, fades.
Dans les films (et les séries), les gens boivent toujours des trucs très chauds, avec beaucoup de fumée. Est-ce que les gens dans la vraie vie font ça ? Je ne sais pas, mais je compte bien le découvrir.
Je veux boire des thés fumants. Des cafés fumants. Je veux que la fumée s’échappe de ma tasse. Et je veux regarder cette fumée parce que je trouve ça beau.

Donc cet article n’a aucun sens. Et je bois un thé chaud. Pas fumant, mais chaud. C’est un progrès. Un jour, peut-être que je posterai une photo d’un thé fumant, et je serai cachée derrière. Ah oui, c’est encore une énième fausse bonne idée.
Explorer le quart d’heure de gloire. Définir l’identité numérique.
Mais avant ça, je dois récupérer mon appareil photo, situé quelque part à 211.7 km de la maison, parti pour servir la cause des podcasts/-teurs (mouais, c’est pas joliment mis en forme).

Je me suis resservie une tasse de thé, qui n’est toujours pas fumante (mais je deviendrai une ninja du thé fumant, c’est promis). Maintenant j’écoute la bande-son de Quadrophenia, toujours en vinyle.
Ce qui me fait penser à cette triste petite anecdote.
Il y a quelques jours, j’ai voulu explorer le mighty hipsterness de mon être avec la personne la plus hipster de mon entourage (prononcez avec l’accent anglophone). J’ai voulu faire ce truc IRL que j’ai fait un million de fois dans ma tête : enfiler mes chaussures, attraper mon parapluie et marcher jusqu’au disquaire à Saint-Michel. Je n’y suis rentrée qu’une seule fois, mais je m’étais toujours dit : La prochaine fois, c’est pour acheter des vinyles.
Alors j’ai voulu acheter des vinyles. Parce qu’au fait, ce disquaire vendait des vinyles neufs. Je voulais de la techno. Je voulais acheter un paquet de vinyles pour écouter de la techno sur des enceintes, à la maison, sur mon tourne-disque.

Et quand on est arrivés dans la rue, bien entendu, le disquaire était fermé. Et le local à vendre. Il s’était mis à pleuvoir. J’étais déçue. Comment je vais faire pour trouver de la techno en vinyle ailleurs que sur Internet ?
Alors on a fait demi-tour et on a passé une demie-heure dans un magasin de jeux vidéos. On a continué à explorer le mighty hipsterness de nos êtres en discutant Game Boy, bidouille de Game Boy, et musique via Game Boy.
J’ai fini par rentrer, ayant tout de même trouvé un trésor à ma minuscule collection de jeux : Castlevania Dawn Of Sorrow, que je cherchais depuis longtemps.

 

J’ai du boulot qui m’attend. Comme je vais retaper les murs bientôt, je dois faire du tri dans mes plugins. Revoir mes catégories. Relire quelques nouvelles et décider lesquelles je publierai.

 

D’ici là, je viens de refaire du thé et aussitôt entamer le ninja 101 du thé brûlant/fumant.
Je viens d’écrire un article banal comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps, et c’était agréable.
Peut-être même que je vais m’auto-distribuer un bon point.
C’est encourageant.

Du coup, à bientôt pour de nouvelles banalités !

Bisousbisous. ♥